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 It's time to talk [PV Haga Mikio]

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Watashi wa
Jung Kei desu

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Date d'inscription : 03/10/2013
Messages : 238

MessageSujet: It's time to talk [PV Haga Mikio]   Mar 22 Oct - 19:02

«Put your pride aside and talk about your weaknesses ... easier said than done»


Quand on y pense je me fais passer pour ce que je ne suis pas…quelqu’un de fort, pourquoi ? Pour ne pas montrer à quel point je suis faible en réalité, beaucoup diront que c’est faux mais je le sais…Un soupir s’échappe de mes lèvres a cette pensé, comment pourrais-je prétendre être fort alors que je n’arrive même pas à me protéger des coups de mon paternel. Je me redresse pour aller dans la salle de bain prendre une douche, l’eau chaude me fait un bien fou mais me brule en passant sur les plais encore fraîche de la veille. Sous la colère je frappe contre le mur et laisse mes larmes de rage couler le long de mes joues, larmes caché par l’eau coulant sur mon visage, larmes que personne ne verra jamais. Je sors finalement me prépare pour aller en cours et descend dans la cuisine pour prendre mon petit déjeuné, ma mère n’est pas là elle a dû partir tôt pour aller chez ma grand-mère. Je suis tranquillement assis à prendre mon petit déjeuné quand je l’entends venir dans la cuisine je l’ignore juste il fait de même et s’assois en face de moi mais au lieu de prendre un café comme n’importe qui a cette heure non lui ce sert une tasse d’alcool, cet homme me fait pitié vraiment, comment cet homme a pu descendre aussi bas. Je lâche un nouveau soupire et me lève de table juste le voir me donne la nausée, dire qu’autre fois je l’admirais cette époque est bel et bien révolu. Sans que je ne mis attende je me suis senti jeté en arrière je n’eus pas le temps de réaliser qu’un coup de pied monumental s’abattit dans mon estomac, mon père n’avait pas apprécié que je ne le salue pas il me tira par les cheveux et me cogna comme à son habitude en me balançant des injures plus horrible les unes que les autres. J’essayais tant bien que mal de me défendre mais mon père était bien plus imposant c’était perdu d’avance, ce qui l’arrêta fut un coup de téléphone une fois qu’il partit dans l’autre pièce je pris mon sac et partit le plus vite possible de la maison malgré la douleur.

Dans la rue les gens me regardaient d’une drôle de façon, surement pensait-ils que j’étais un délinquant qui venait de sortir d’une énième bagarre je ne sais où, s’ils savaient me regarderaient ils toujours avec ce regard remplis de dégout et de mépris ? Non non surement pas leur regard ce changerais en pitié et c’est la pire des choses, je ne veux pas de pitié qu’ils ce la gardent je me moque de ce qu’ils pensent car avouons-le je ne suis pas un enfant de cœur mais je ne me bat pas sans raison…je ne frappe pas pour rien…je ne suis pas mon père. J’arrive au bahut tant bien que mal, les coups de mon père me font ressentir une douleur atroce déjà que ceux de la veille me faisait un mal de chien celle-ci n’arrangeait rien.

Les premier cours c’était bien passer malgré tous les regards tournés vers moi, eux aussi devaient ils pensés que je m’étais battu mais eux aussi ont tort ils ne savent rien car leur regard changeraient du tout au tout également en quoi ? Je ne sais pas je ne veux pas le savoir, je me lève je n’ai pas envie d’assisté au prochain cours mais où aller ? Un sourire nait sur mes lèvre pourquoi réfléchir…le toit. Seul endroit où je me sens vraiment bien dans ce bahut et peut être que... « Qu’il » sera là ? Une des rares personnes que je supporte dans ce lycée, je me mets en route pour mon petit coin de paradis quand une douleur plus forte que d’accoutumer se fait ressentir, j’ai peut-être trop forcé ? Je m’appuis contre le mur et tente quand même d’avancer mais fini par m’effondrer j’entends quelqu’un m’appeler mais je fini par perdre connaissance…

Je fini par reprendre connaissance et ouvre les yeux, la blancheur de la pièce me fait mal aux yeux et après un petit temps d’adaptation je fini par reconnaître l’infirmerie comment avais-je atterri la ?

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❝I hate what I've become,The nightmare's just begun,
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Dernière édition par Jung Kei le Mar 19 Nov - 2:07, édité 2 fois
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Watashi wa
Invité desu

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MessageSujet: Re: It's time to talk [PV Haga Mikio]   Mer 23 Oct - 10:32




Kei & Mikio

Toute amitié rompue d'un côté l'est des deux.


L’école, ça n’avait juste jamais été son « truc ».  Depuis petit, ses professeurs eurent du mal à le garder tranquille et assis sur une chaise. Mikio trouvait bien plus intéressant de discuter avec son voisin de banc ou d’envoyer des boules de papier… Evidemment, il se faisait chopper à tous les coups, s’étant longtemps demandé si la maîtresse avait réellement des yeux derrière la tête comme elle le prétendait. Qu’il soit entrain de lever le bras pour lancer ce qu’il avait en main  ou  de jouer l’équilibriste sur sa chaise, elle se retournait toujours à ce moment précis. Et puis il avait bien fini par apprendre à se tenir, à force. Peut-être que la cuisine le canalisa, d’une certaine façon ou qu’il trouva une certaine stabilité. La moyenne, c’est tout ce qu’attendait son père de lui, même si par moment, il avait du mal à la garder.  Mais il y voyait le bon côté de cette fusion… Oui, enfin, Mikio voyait du bon en tout.

La sonnerie retentit et il put enfin quitter sa chaise dans un bâillement en disant long sur le cours qu’il venait d’avoir. Attrapant la lanière de son sac pour la poser sur son épaule,  il sortit du local presque en trainant des pieds, rien de moins motivant que de quitter un cours pour en assister à un autre, pas vrai ? Il rejoignait les casiers quand il crut l’apercevoir parmi les autres élèves, penchant légèrement la tête. L’un des bons côtés de cette école… Il ne lui avait plus reparlé depuis des années et il avait fallu attendre cette fusion pour qu’il l’aborde. Et quand il eut compris la raison de ce changement … Il s’en voulut de ne pas lui avoir adresser la parole plus tôt.  Ce n’était pas faute d’avoir chercher les explications, même de lui-même et sans son consentement mais à partir de quand… était-ce « trop tard » pour sauver une amitié ? Kei le fuyait, il n’était pas si idiot, pour certain se serait un signe que tout était bien « de l’histoire ancienne ». Il ne le connaissait plus vraiment, n’avait plus que ses souvenirs d’enfants et se doutait bien qu’il avait changé. Lorsque nous ne côtoyons plus une personne, on finit par oublier et à évoluer séparément. Ils avaient changés, tous les deux. Il hésita, s’arrêtant quelques secondes…et le suivit en remontant sa lanière. Mikio était coriace et semblait persuader que ce n’était pas une cause perdue pour autant. Ce serait du gâchis… d’oublier leur amitié passée. Mais tout comme pour son demi-frère, il n’avait jamais eu les bonnes approches.

S’il savait que les deux personnes qui le fuyaient le plus se retrouvaient sur le toit… Mieux vaut qu’il ne sache pas. ‘Paraît qu’il n’y a pas plus heureux qu’un idiot, pas pour autant qu’il n’en serait pas affecté.  Le couloir à présent plus libéré, il voulut le rattraper…Ce même moment où il le vit flancher et où son prénom lui échappa sous l’inquiétude. Et ... merde.  Il s’agenouilla précipitamment et put constater …les plaies, ne mettant pas longtemps à se douter de qui elles provenaient, peut-être à tort. Il bredouilla et tapota légèrement sa joue pour qu’il reprenne conscience mais ... rien. Le silence et lui seul dans un couloir. Evidemment qu’il paniqua ! Et il eut un mal de chien à le porter jusqu’à l’infirmerie. Et si c’était grave ? S’il avait reçu un coup trop fort ? S’il s’était cassé quelque chose ?! Pauvre infirmière qui dut le rassurer, le laissant d’ailleurs rester.  Une chaise tirée près du lit, il s’était assis et avait… juste attendu, manquant les cours qui suivirent.  Le fixant. Puis observant par la fenêtre. S’affalant, au point qu’il en tomba avant de se rasseoir précipitamment, comme de peur qu’on l’ai remarqué. Quand il nota qu’il ouvrit enfin les yeux au bout d'un moment… Il en aurait presque bondi. Mais n’en fit rien, se contenta de sourire et soupirer discrètement, rassuré. Aaah Kei...tu lui avais fait peur.

« Comment tu te sens ? »

Ce n’était…qu’à peine un murmure… Pour ce dire qu’au final, il ne serait probablement pas content de le voir ici. Il se redressa un peu et se massa la nuque, ne sachant pas trop ce qu’il devait dire à présent. Il allait probablement l’envoyer balader…ou rester muet. Ouu… Mais soupira, une fois de plus et lui expliqua…qu’il n’avait pas encore de don pour la téléportation.

«  Tu t’es évanoui dans le couloir …Qu’est-ce qu’il t’es arrivé Kei ? Et qui t'a fait ça? … tu sais, si tu as des problèmes, tu peux m’en parler. Je sais qu’on ne s’est plus trop parlé depuis mais… je tiens à redevenir ton ami ! »

Il hocha la tête, comme pour confirmer ses paroles. De toute façon, il ne lâcherait pas l’affaire.

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Watashi wa
Jung Kei desu

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MessageSujet: Re: It's time to talk [PV Haga Mikio]   Jeu 31 Oct - 12:51

«Put your pride aside and talk about your weaknesses ... easier said than done»


La douleur m’empêchait de réfléchir correctement le vieux ni était pas allé de main morte cette fois, une voix c’était élever a mes côté mais vu mon état j’avoue ne pas y avoir fait attention plus que ça. Un soupir traversa mes lèvres finalement aller sur le toit sera impossible pour aujourd’hui, je ne pense pas qu’il m’en voudra après tout ce n’est pas comme si on si donnait rendez-vous. Mon regard ce porta enfin sur la personne à mes côté qui m’accabla d’un coup d’un tas de question juste le temps que je réalise enfin que la personne à mes côté était Mikio ses questions s’enchaînaient, mon regard c’était fait légèrement plus froid en assimilant les questions qu’il me posait. S’il y a bien une chose que je ne supportais pas c’était qu’on me pose des questions, mon regard s’encra droit dans le siens et je compris vite qu’il ne lâcherait pas l’affaire, non pas cette fois. Il faut dire vu le nombre de fois où je l’avais fuis pour ne pas m’expliquer avait dû au bout d’un moment l’agacer a un point et surtout la rupture brutale de notre amitié lorsque que l’on était plus jeune. Vu son regard il attendait de vrai réponse mais ma fierté m’en empêchait non je ne voulais pas que quelqu’un sache, et surtout pas Mikio car peut être s’en voudrait-il de n’avoir rien vu ou m’en voudrait-il de ne lui avoir rien dis c’est donc sans réellement le vouloir qu’un mensonge traversa mess lèvres…

« Je suis juste tombé dans les escaliers de chez moi et je ne me suis pas soigner c’est tout »

Je me baffa mentalement, cette excuse on peut la sortir quand on a quatre ans mais pas à mon âge, et Mikio était loin d’être bête j’en suis sûr et de toute façon personne ne croirais a un mensonge aussi grossier que celui-ci, mais rien d’autre ne venais à l’esprit et il était hors de question que j’avoue que mon père me battait et que cette fois il y avait été plus fort que d’habitude nan c’était inconcevable que je l’avoue…

« Quel problèmes veux-tu que j’ai ? Je n’ai pas besoin de parler à qui que ce soit de quoi que ce soit »

Pardon Mikio mais en parler…équivaux à me mettre en face de mes faiblesse. Pourquoi ton regard me montrait que tu ne me croyais pas ? Étais-je si peux convainquant que ça ? Je soupirais à nouveau et détourna les yeux de mon ancien ami d’enfance. De tous mes ami d’enfance Mikio était celui que je préférais et rompre notre amitié m’avait beaucoup affecté à l’époque mais c’était pour me protéger je ne voulais pas que les gens me prennent en pitié et surtout je ne voulais pas que mon père s’en prenne à eux. Je sais bien qu’à l’époque Mikio aurait compris mais nan je ne voulais pas qu’il s’inquiète alors j’ai tout simplement rompu le contact c’était plus simple et mieux pour tout le monde je pense…

Je me redressai un peu plus sur mon lit et regarda à nouveau vers la fenêtre, j’avais espéré que Mikio parte à cause de mon silence mais au fond je savais bien qu’il ne partirait pas sans avoir eu des réponses clair et net mais pouvais-je vraiment les lui donner sans qua son regard sur moi change ? Et puis qu’est-ce que cela changerais ? Qu’est-ce que cela lui apporterais de savoir ce qui est arrivé à un vielle ami qui lui a tourné le dos et qui l’a fui, qui a tout fait pour être détester ?! Je serais les poings et tourna un regard lasse vers lui et sans que je ne me rends compte mes pensées ce transformèrent en questions…

« Qu’est-ce que cela t’apporterais de savoir ce qui ne va pas ? Que ce que ça t’apporterais de savoir ce qui arrive dans la vie d’une personne qui ta tournée le dos du jour au lendemain ? »

Mon regard c’était encré dans le siens si lui voulais des réponses, qu’il me donne des réponses lui aussi qu’il me donne une véritable raison de les lui donner ces réponses qu’il veut tant…

(désolé de ma réponse pourrie et de l'attente ;Wink

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Watashi wa
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MessageSujet: Re: It's time to talk [PV Haga Mikio]   Dim 3 Nov - 9:52




Kei & Mikio

Toute amitié rompue d'un côté l'est des deux.


Son regard ne cilla pas. Cette fois… Kei ne pouvait pas s’évaporer dans les couloirs. Il ne pouvait pas être sauvé par la sonnerie, il ne pouvait pas non plus le pousser et partir en courant. C’était sans doute l’une des seules chances pour Mikio d’obtenir ce qu’il désirait. Alors cette fois, il n’allait pas tout merder. Evidemment, que c’était évident qu’il n’ait pas envie d’en parler, il avait imprimé ça à force, seulement… Il n’arrivait pas à renoncer et se détacher. Peut-être parce qu’il savait ce que Kei endurait à présent et cette information, il ne pouvait tout simplement pas l’oublier.

Il eut un blanc, lorsqu’il lui sortit l’excuse la plus utilisée du monde et à l’expression de Mikio, il put très facilement comprendre que…non, il ne gobait pas ça. Il était bête mais tout de même. Il pencha la tête dans une moue un peu perplexe. Ils sont violents, tes escaliers Kei. La suite ne le surprit pas… butant encore et toujours contre cette même barrière. Il se massa la nuque et détourna le regard, se mordant la lèvre pour ne pas lui dire qu’il…connaissait son problème. Lorsqu’il reporta son regard sur lui après quelques secondes, il avait repris son sourire, appuyant ses coudes contre ses genoux.

« Bien…tu peux aussi me parler des choses qui vont bien dans ta vie ~ ! »

Il se doutait que ce n’était pas évident. Ca faisait longtemps maintenant qu’il l’avait repoussé, pour ne probablement pas avoir à lui avouer ce qu’il se passait. Laisser Mikio revenir dans sa vie… C’était admettre ce qu’il n’avait pas pu à l’époque. C’était percé un mur qu’il semblait avoir solidement forgé… Et plus Miki tentait de le faire céder de ses mains, plus il se rendait compte que…c’était solide, ses putains de briques. Il cherchait un moyen de l’atteindre, en forçant comme à son habitude, alors qu’il aurait très bien pu frapper à sa porte au lieu de s’attaquer à ses murs. Il soupira discrètement et se redressa un peu sur sa chaise alors qu’il le voyait se redresser sur son lit, comme se mettant à sa hauteur. Il resta assis, à l’observer fixer la fenêtre. Croyais-tu réellement que Miki allait se lever sans un mot ? alors que depuis des semaines il lui court aux fesses pour obtenir des réponses ? Non non non. Il était assis, il restait. Son regard le fit presque sursauter. Au moins, pour une fois, il semblait avoir attirer son attention, peut-être par agacement ou par usure. Il lui devait aussi une réponse…du pourquoi il était subitement revenu vers lui. ..Devait-il forcément y en avoir une? Parfois, c’était juste le jour de trop, une pensée qui s’immisce et vous force à finalement faire le premier pas. Ce qu’il avait fait pour n’obtenir qu’un long silence, réalisant à quel point leur amitié était loin. Aha ! Au moins il avouait que quelque chose n’allait pas. Et il aurait pu souligner ce demi-aveu d’une voix triomphante si l’ambiance n’était pas si …dramatique.

« Justement…’ du jour au lendemain’ … Il doit bien y avoir une raison Kei ! Je suis inquiet pour toi, parce qu’on était ami à une époque. Me fuir ne changera pas ça. Tu peux courir… je cours toujours plus vite que toi ! »

Enfin, petit du moins, maintenant c’était moins sûr. Quoi que, avec ses blessures… Il s’emballait, plus il parlait, plus ses propres pensées lui échappaient à son tour.

« Et puis… Et puis qu’est-ce que ça t’apporte à toi de me repousser hn ? Tu sais très bien que je ne vais pas lâcher l’affaire ! Je veux savoir... Je veux savoir pourquoi tu m’as tourné le dos. Tu caches un truc… Et si vraiment je te faisais chier, ça ferait longtemps que tu m’aurais dit d’aller voir ailleurs ! »

Au fond…Kei n’avait jamais eu de paroles suffisamment blessantes pour le repousser alors il s’était dit que peut-être… peut-être il tenait à lui, un peu, quand même. Et puis, il baissa les yeux, observant le carrelage blanc de l’infirmerie un moment. Il voulait oublier…ses mots qui lui brulaient les lèvres depuis un moment. Ce serait plus simple s’il lui avouait…ou alors il le perdrait totalement, s’il comprenait qu’il avait fouillé dans sa vie.

« …Tu ne devrais pas endurer ça. »

C’était à demi-mot lui avouer, comme peu sûr que ce soit une bonne idée. A croire qu’il tâtait le terrain.



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Watashi wa
Jung Kei desu

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MessageSujet: Re: It's time to talk [PV Haga Mikio]   Lun 4 Nov - 15:40

«Put your pride aside and talk about your weaknesses ... easier said than done»


Je le regardais toujours, parler de ma vie ? Comme si c’était si simple, et puis a quoi cela pouvait bien servir ma vie se résumais à être tabasser, me battre, faire des conneries et aller en cours rien de plus rien de moins rien de bien passionnant. Comment pouvais je me sortir de la ? Je n’avais aucune échappatoire, je ne voulais vraiment pas rendre de compte. Oui il y’avait une raison pour laquelle je m’étais éloigné c’était justement pour ne pas inquiéter et on dirait que cela n’avait servis a rien puisque que Mikio assis devant moi l’était.

Sa réplique me fis lâcher un petit rire discret, c’est vrai qu’enfant Mikio courait plus vite que moi qui me fit enfant bouder plus d’une fois. Certains souvenir de notre enfance me revins en mémoire bien que ce n’était ni l’endroit, ni le moment et la suite de son discourt me fit revenir à moi. Cela m’apporte de te protéger et me protéger justement ! Mais je ne pouvais le lui dire, et pourtant si je ne disais rien Mikio continuerais, j’étais donc piéger. Mikio n’avait pas tort si je voulais réellement qu’il me fiche la paix j’aurais été plus froid et même pire que cela j’aurais pu me servir de mes poing sur lui chose inconcevable, je ne me voyais pas lui faire le moindre mal physiquement et même dans mes mots je n’ai jamais pu lui dire clairement de me laisser, peut être aurais-je du ? Mais en aurais-je été capable ? Le fait que je ne l’ai jamais fait prouve bien que non. Mikio était un ami autrefois peut-être qu’au fond je n’arrivais pas à oublier cela oublier qu’il était un ami très précieux qu’aujourd’hui encore dans le fond je regrette d’avoir perdu. J’avais baissé la tête à cette pensé oui je regrettais d’avoir repoussé un ami par la faute de mon père et la peur qu’il m’inspire, la peur qu’il s’empenne à mes amis si jamais les verres en trop et l’envie lui prenais, chose que je ne peux accepter et cela pour rien au monde…

J’avais relevé la tête d’un coup, avais-je bien entendu ? « Tu ne devrais pas endurer ça. » C’était peut-être une phrase en l’air mais j’avais peur. Peur qu’une autre personne que MyungSoo sache mon secret, sache ce que j’endurais. Je me mis légèrement à trembler et mon regard remplis de doute ne lâchais plus Mikio comme ci dans son regard ou sa gestuel j’allais obtenir une réponse, savait-il ou pas ? Au fond de moi j’espérais que non mais d’un autre coté le doute était la et sa phrase laissé planer le doute.

« Que veux-tu dire par la ? »

J’avais peur de sa réponse, toutes ses années à cacher ce que mon paternel me fait subir, tout ce temps à le fuir. Mon regard ne le lâchais pas dans ma voix on pouvait entendre mon angoisse que je ne pouvais bien évidemment pas dissimuler.

« Tu...tu es au courant de quelque chose ? »

Oui, j’en suis sûr il savait quelque chose mais je voulais en avoir le cœur net, je voulais savoir ce qu’il savait et si s’était vraiment le cas, comment ? Car je sais que MyungSoo ne dirais rien non ce n’était pas son genre, et cela voudrais dire qu’une autre personne le sais et le lui a dit mais qui ? Je tremblais toujours et essayais de me calmer, après tout rien est dit que Mikio sache. Mais si…si Mikio insiste plus que d’habitude c’est dernier tant c’est qu’il sait quelque chose…

« Qu’est-ce que tu sais Mikio ? »

J’avais fermé les yeux attendant sa réponse avec une grande appréhension, essayant de ne rien laisser paraître de mon angoisse.


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Watashi wa
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MessageSujet: Re: It's time to talk [PV Haga Mikio]   Mar 5 Nov - 9:29




Kei & Mikio

Toute amitié rompue d'un côté l'est des deux.


Il ne s’attendait pas à des retrouvailles chaleureuses, non. La première fois qu’il était venu lui parler, il s’était remémorer leurs enfances, quand ils n’étaient qu’haut comme trois pommes.  Quand il courait encore plus vite que Kei et quand ils faisaient pratiquement la même taille. Il avait cru à l’époque qu’ils iraient dans la même école et que leur amitié serait éternelle.

Il marchait sur des œufs, un terrain miné. C’était sans doute pour cette raison qu’il voulait pousser Kei à lui avouer plutôt que de trop lui forcer la main, parce que justement, il ne savait pas dans quoi il s’aventurait et s’il ne causerait pas plus de tort que de bien au final. Ca aurait été plus simple et moins risqué, ne voulant justement pas le blesser plus qu’il ne l’était déjà. N’etait-ce pas d’autant plus douloureux, de ne rien dire ? S’il avait gardé le silence pour le protéger, après tant d’années, Mikio le pousserait à parler pour le réconforter. Parce que ce n’était pas bon, qu’il se laisse user autant par la vie. Et quand le corps ne protège plus, c’est l’âme qu’on use, petit à petit. Et on massacre les gens, rien qu’en les touchant. Il aurait peut-être du y penser avant. Avant de glisser comme un idiot, et de lui avouer tout bas. Mais ce n’était pas comme… si Kei lui laissait beaucoup de choix ! Pas vrai  ? Il ne lui avouerait sans doute jamais, non ? Et si Miki ne le faisait pas…combien de temps encore garderait-il son silence ? Tu sais, il s’en moquait un peu, que son père s’en prenne à lui. Et pour l’instant, il n’y avait pas de raison, il ne connaissait probablement même pas l’existence de Mikio. Fixant ses pieds, ses pupilles se rétrécirent alors qu’il réalisait qu’il avait compris. Kei, tu es trop intelligent. Ou était-ce si évident ? « Ce qu’il voulait dire par là ». Un moment de blanc, le rendant lui aussi un peu nerveux. Qu’est-ce qu’il était supposé répondre à ça ? Et là, il dut faire un choix. Relevant finalement les yeux vers lui, il ne put répondre à sa première question. Ni la deuxième…ni la troisième, ses lèvres entrouvertes. Il se redressa tout aussi nerveux et sourit en agitant légèrement ses mains, riant presque de la situation.

« Je…non. Rien. Juste comme ça. Qu’est-ce qui te fait penser ça ? Comme si je pouvais être au courant de quoi que ce soit, haha….ha…ha. »

Il parlait trop vite pour que ce soit naturel. Puis, il s’arrêta petit à petit en s’en rendant compte. C’était aussi bon que l’excuse de l’escalier, ça, Mikio. Il s’ébouriffa les cheveux dans une moue, ses jambes ne cessant de légèrement bouger en signe d’impatience… Et il finit par se lever, non pas pour s’en aller.

«  Tu veux quelque chose contre la douleur ? Il doit bien y avoir des cachets ou... de l'eau… »

Mais au final, il s’arrêta à peine eut-il tourner le dos. Evidemment que c’était un prétexte, Kei ne s’était même pas plaint d’avoir mal. Il était juste un peu nerveux, parce qu’il ne pensait pas lui avouer ça. Et qu’il finirait par lui demander… « comment as-tu découvert mon secret? »  Bien que l’idée de soudainement inverser les rôles et d’imaginer un Kei qui le cherche et lui le fuyant…le fit presque sourire. Ce serait tellement…Ironique.

« Si jamais…j’étais au courant…ca te mettrait en colère ? »

Il soupira. Il ne pouvait pas commencer à éviter le sujet après l’avoir tant cherché pas vrai ?  Ils tourneraient en rond, et le but de Mikio, c’était bien d’avancer.

« … Mais je ne le dirais pas clairement. Parce que…j’aimerais que ça vienne de toi. »

C’était probablement idiot, d’attendre un aveu, alors qu’il avait pratiquement dit la moitié.  Ou peut-être que justement, c’était sa façon de l’aider, ayant fait les premiers pas.


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Watashi wa
Jung Kei desu

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MessageSujet: Re: It's time to talk [PV Haga Mikio]   Mar 19 Nov - 2:10

«Put your pride aside and talk about your weaknesses ... easier said than done»


Ses mots je ne croyais pas et il le savait. Sa façon de parler et sa gestuel n’était pas du tout naturel au contraire. Peut-être avait-il peur de ma réaction ? Il faut dire que je suis quelqu’un qui avait mauvaise réputation maintenant, rien à voir avec le petit garçon que j’étais il y a un temps maintenant. Je le suivais du regard et le vis ce lever, sur le coup j’ai cru qu’il allait partir et j’ai esquissé un mouvement mais non. Il me proposa des médicaments, surement essayait-il de changer de sujet mais avec moi ce genre de truc ne marchait bien évidemment pas.

Oui des cachets pour la douleur j’en aurais bien besoin car la douleur commençais à revenir mais cela importait peu car, je voulais des réponses à ma question…que savait-il exactement ? Mais surtout bien que la réponse me paraissais évidente au vu de son comportement qu’allait je moi lui dire ? Et puis cela changerais-t-il quelque chose dans notre relation actuel ? Redeviendrons-nous amis ? Je ne sais pas. A nouveau sa voix s’éleva dans les airs, et en écoutant ce qu’il avait à dire il ni avait plus aucun doute il savait. Cela me fit doucement rire, un rire résigné.

Je n’étais pas en colère contre Mikio d’avoir découvert la vérité, je m’en voulais à moi de ne pas avoir sus mieux la cacher. Je me redressai mieux et le fixais toujours et soupira à nouveau, il faut croire de je ne savais faire que ça actuellement. Mais les mots ne voulais pas sortir, ils ne venaient pas. Mikio venait également d’émettre le souhait à demi-mots que je lui avoue tout moi-même, cela me fit sourire. Il voulait que j’avoue quelque chose qu’il savait, quelque chose qu’aujourd’hui encore j’avais moi-même du mal à admettre.

« Tu veux que cela vienne de moi, alors que tu sais déjà ? »

Je n’avais plus le choix, j’étais au pied du mur et puis à quoi bon fuir maintenant…
Ne faisant pas attention à la douleur je me levai du lit avec un peu de peine, je fermai les yeux un court instant. Prenant mon courage à deux mains j’ai enlevé mon t-shirt lui dévoilant ainsi mon enfer. Il avait appris ce que je subissais et moi je lui montrais pour qu’il voie ce que je subissais quotidiennement…

« Tu voulais savoir, tu le vois maintenant »

Lui montrer mon torse, mon dos recouvert de bleu et de cicatrices ressente et d’autres bien plus ancienne était plus que pénible pour moi. Au moment même où j’avais enlevé mon haut j’avais fermé les yeux. Je ne voulais pas voir son regard changer, je ne voulais pas le voir se changer en un regard remplis de pitié et de tristesse. Lui montré ce que mon paternel me faisait subir me faisais me sentir comme un prisonnier attendant son jugement…

J’ouvris finalement les yeux et pu croiser celui de Mikio, mais je dois dire que je ne savais pas vraiment ce que son regard reflétait, ou peut être feignais-je de ne rien voire ?

« Satisfait ? Maintenant Mikio je te fais pitié hein ? Pauvre petit Kei hein »

Mon ton c’était fait ironique, surement le fait que je me sois comme qui dirais « mis à nu » devant quelqu’un. Je me rassis sur le bord du lit regardant le sol des questions, un tas de questions me venait à l’esprit mais aucune ne franchit la barrière de mes lèvres. Mes mains étaient posées sur mes genoux. Moi qui d’habitude me fais passer pour quelqu’un de fort en cet instant j’avais vraiment la douloureuse impression d’être vulnérable bien que je tentais de le cacher.

Je passai ma main sur mon visage et tenta de reprendre contenance et replongea mon regard sur Mikio, oui il savait mais qu’est-ce que cela changeais ?

« Maintenant que tu sais tout ça et qui tu l’a vu…qu’est-ce que cela va t’apporter hein ? Et surtout Mikio dit moi…Comment a tu su ? »

Oui car cette question aussi méritait réponses…

(Désolé pour le temps mis mais je n'avais plus internet donc je suis vraiment désolé ;; donc voila j'espère que ma reponse te conviens sinon dis le moi je la modifie)

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Watashi wa
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MessageSujet: Re: It's time to talk [PV Haga Mikio]   Sam 23 Nov - 12:02




Kei & Mikio

Toute amitié rompue d'un côté l'est des deux.


Qu’est-ce que tu crois Mikio…que votre amitié reviendrait aussi simplement après que Kei t’aurait tout avoué ? Qu’il serait alors symboliquement là d’une confidence à un ami et que par déduction, ils récupéreraient ce titre l’un envers l’autre ? Dans un commun accord. Aussi simplement qu’un aveu… Seulement forcer quelqu’un à  vous avouer ce que l’on voulait entendre n’avait plus vraiment la même signification…si ? Au fond, peut-être qu’il ne savait plus trop bien ce qu’il cherchait, si sa curiosité ne l’avait pas poussé trop loin.  Est-ce qu’il avait réellement bien fait ? Mais oui il voulait que ça vienne de lui et il hocha doucement la tête, avant même qu’il n’ait réellement réfléchi à sa question. Depuis combien de temps courrait-il après la vérité à présent ?

Voir ses blessures. Voir son torse recouvert d’hématomes. C’était autre chose que de savoir ce qu’il passait, ce n’était plus que des mots ou des doutes. Il le voyait.  Comme quoi une simple couche de tissu pouvait masquer  toute une histoire. Si Kei ne put réellement définir ce que pensait Mikio à l’instant…sur le moment, lui-même ne savait pas. Il était partagé entre tellement de pensées qu’au final il n’arrivait pas encore à mettre un nom sur ce qu’il ressentait. Il n’aurait pas voulu que ça lui arrive à lui ou il aurait voulu être là. S’il s’était accroché, s’il avait toujours été son ami…est-ce qu’il aurait pu changé ses cicatrices ? Est-ce qu’il aurait pu s’interposer ? Les réduire ? Ne serait-ce que d’une ou d’eux ? Est-ce qu’il l’aurait tiré loin de chez lui ? Il lui aurait probablement dit qu’il pourrait vivre chez eux, il aurait remué ciel et terre mais…est-ce qu’il aurait eu assez de poids pour changer sa vie ?  

Il releva les yeux en prenant conscience de sa voix, portant sa main à ses lèvres et prit conscience qu’il souriait. Un large sourire. Il aurait du être en colère ou triste. C’était normal d’avoir de la peine pour quelqu’un qu’on appréciait… Mais il souriait. Parce qu’outre tout ça, Kei lui montrait. Kei s’était mis à nu et lui avait montré ses faiblesses, comme si le premier mur venait d’être franchi, qu’un pas avait été enfin fait. Et tous ses efforts qu’on pourrait croire inutile étaient récompensés. Idiot de Mikio…  

«  Je suis content. »

Il était…Tellement content qu’il ne pouvait s’empêcher de continuer de sourire, cachant de sa main comme si c’était un peu déplacé. Et au fond, ça l’était sans doute. Qui sourirait dans de telles circonstances ?  

« Je ne devrais pas sourire …mais je suis tellement content. Tu aurais pu te mettre en colère ou rester muet ou t’enfuir mais tu m’as montré. ..  Aaah Kei, je suis content. »

Il tourna son visage sur le côté, détournant le regard du sien et soupira longuement. Bien qu’il était ironique, on pouvait dire que Miki était satisfait. Il s’ébouriffa les cheveux une fois de plus et se figea à sa question, son sourire se crispant. Comment il avait su. Il ne pouvait pas balancer sa mère quand même !

« Tu sais…la question c’est plutôt qu’est-ce que ça va nous apporter.  Hm…C’est mon petit doigt qui me l’a dit ~ »

Il hésita un moment puis finit par venir s’asseoir à côté de lui sur le lit, observant devant lui. Il voulait lui faire un câlin. Il lui aurait fait un câlin, s’il n’avait pas peur de lui faire mal actuellement. Alors il se contenta de…cogner doucement son poing contre la main de Kei,  parce que se tenir la main c’était pour les filles hum. C’était…histoire de lui montrer son soutien par un contact, aussi minime soit-il.  Même s’il avait l’impression d’être vulnérable, il fallait une vraie force pour se dévoiler à quelqu’un.  

« Kei, je vais te libérer. »

Ce n’était pas une question. Après l’aveu, la libération. Le nouveau but de Mikio semblait tout planifié. Il ne l’avait pas forcé à avouer pour juste tourner les talons ensuite. Parce que pour un ami de longue date, pour une amitié fanée, il ferait n’importe quoi. Même si ce n’importe quoi ne serait pas toujours réfléchi et qu’il faudrait le surveiller de près si tu ne veux pas qu’il engendre plus de mal que de bien.


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Watashi wa
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MessageSujet: Re: It's time to talk [PV Haga Mikio]   Lun 25 Nov - 15:48

«Put your pride aside and talk about your weaknesses ... easier said than done»


Je ne savais pas vraiment comment je devais réagir, Mikio souriais. La seule fois où quelqu’un avait vu mes cicatrices et mes bleu celle-ci avait changé du tout au tout, mais Mikio lui souriais pourquoi ? Ce moquait-il de moi ? Non ce n’était pas son style, ou alors était-il heureux que je m’ouvre à lui ? Mes questions ne furent pas longtemps sans réponse, il était content, cette révélation même si elle faisait partie de mes option me laisse un peu perplexe, mais les mots qu’il prononça ensuite me rassura légèrement *En même temps j’aurai eu du mal à m’enfuir cette fois * pensais-je un petit sourire ce dessinant sur mon visage.

Quand à ma question sur le qui avait bien pu lui en parler sa réponse je dois dire ne me satisfaisais pas du tout, au fond je pense que si Mikio ne voulais pas me le dire c’est qu’il avait ses raisons et espérons-le pour lui de très bonnes. Je le sentis s’assoir prêt de moi, je n’esquissai aucun mouvement pour m’éloigner de lui cela serais inutile. Il fit cogner son poing contre ma main, cela fit naître un nouveau sourire sur mes lèvres, par ce geste il me faisait comprendre qu’il serait là, mais le serait-il vraiment ?

« Mikio…merci de ne pas montrer de pitié à mon égard pour ce que tu as vu, mais comme tu la dis qu’est-ce que cela va nous apporter ? J’ai passé mon temps à te fuir ses dernière années, on est plus amis comme avant bien que cela tu t’en doute je le regrette vraiment mais où cela va aboutir maintenant ? Tu es venu vers moi encore aujourd’hui mais dans quel but ? Que notre amitié d’antan revienne ? »

Je me devais de posé cette question, car oui une fois sorti de cette pièce que se passera-t-il ? Recommencerons-nous à nous ignorer dans les couloirs ? Voulait-il juste savoir la vérité ? Tant de questions pour une seule réponse, mais n’est-ce pas normal de se les posé ? Car depuis le temps on s’est éloigner à mon bon vouloir, j’ai changé je ne suis plus un petit garçon innocent qui crois que l’on peut redevenir ami juste avec des aveux et un sourire. Non j’ai changé en quelqu’un de laid et mauvais qui se cache derrière sa carapace pour ce protéger et même si je venais pendant une fraction de seconde de l’enlever pour lui montrer mes faiblesses.

Il m’interrompra dans mes pensées avec une phrase qui fit écho dans ma tête « Kei je vais te libéré » je relevai vivement la tête et tourna mon regard vers lui, était-il sérieux ? Je pouvais voir que oui, mais je ne croyais plus à la libération depuis le temps que je subissais tout ça, plusieurs fois j’avais entrevu cette libération tant désiré mais à chaque fois, plus le temps passais plus l’espoir d’être un jour libérer de cet enfer.

« Je sais que tu aimerais vraiment le faire mais…mon seul moyen d’être libérer de cet enfer sera quand mon père ne sera plus, j’ai tellement de fois essayer et même espérer me libéré de cet homme mais il a toujours su me garder prisonnier de cet enfer »

Oui même ma mère avais essayer mais la seule chose qui l’empêchait vraiment de partir était son amour pour cet homme, homme qui désormais malgré les anneaux d’argent à leur doigt qui les liais c’était retrouver marier a l’alcool et la violence, heureusement pour elle s’est désormais moi la cible des coups et même si je le peux je ne veux pas partir et la laisser seul avec le monstre que son mari est devenu, car je sais que maintenant la seule chose qui l’empêche de poser la main sur ma mère, c’est de posé la main sur moi et même si cela est dur je ne peux pas prendre ma liberté au détriment de la sienne.

« Mikio je te remercie de vouloir faire cela pour moi, mais je ne voudrais pas qu’il t’arrive quelque chose à toi aussi »

Oui la pire chose qu’il pourrait arriver serais que mon père s’en prenne a lui et sa je ne pourrais pas le supporter, cela serais vraiment trop dur à supporter et je ne me le pardonnerais jamais.

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Dernière édition par Jung Kei le Jeu 16 Jan - 15:01, édité 1 fois
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Watashi wa
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MessageSujet: Re: It's time to talk [PV Haga Mikio]   Mar 17 Déc - 20:57




Kei & Mikio

Toute amitié rompue d'un côté l'est des deux.


L’ambiance…s’était adoucie. A moins qu’il ne s’agisse que d’une impression. Comme un nouveau chapitre, un nouveau tournant et cette fois, il n’avait plus à courir. Du moins pour l’instant.  Même s’il venait de faire un pas dans l’intimité de Kei et leur passé, ce n’était que mettre les pieds dans le problème. Un problème dont il n’avait pas encore vraiment conscience de l’envergure ni même d’une quelconque solution. Enfin, ça ne pouvait pas être aussi simple, sinon ce ne serait pas vraiment drôle. Ironiquement parlant. Il souriait, alors que ce n’était pas réjouissant. Mais Mikio étant Mikio, il voyait le positif avant le négatif. Souvent à tort. Et le pourquoi revenait. Pourquoi il était revenu vers lui. Son but. Etait-ce si… si surprenant ? Ce genre de chose arrivait bien tous les jours. Parfois il n’y a pas de raison. Parfois… C’est juste un regard de trop, un réflexion ou des coincidences. Tant bien que mal, il cherchait lui-même une réponse, dans une moue peu sûre de lui.

« Est-ce qu’il faut vraiment…qu’il y ait un but ? Ca me rend triste…de me souvenir du passé et me dire qu’on a manqué quelque chose. Ca aurait été facile, de t’en vouloir et de te mettre tout sur le dos. Mais c’est idiot…parce qu’en faite, je crois que j’ai plutôt mis la faute sur le temps. Il y a toujours des potes qu’on perd de vu parce que…parce qu’on change. Mais ici ce n’est même pas une question de ça ! J’ai l’impression de t’avoir laissé t’éloigner sans réagir. T’as changé et j’ai changé, et t’es probablement plus le même Kei d’avant mais…Pour moi, pour l’instant tu restes ce Kei. Et tant qu’on aura pas réappris à se connaître, je pourrais pas me dire que c’est réellement la faute du temps, qu’on a trop changé… Je sais que je le regretterais, si je n’essayais pas mais il faut que tu me laisses essayer. »

Et il inspira, plus longuement. Mikio parlait trop…trop sur ce qu’il ressentait, une vraie fille, si peu pudique. Même si finalement, il ne savait pas réellement expliquer le pourquoi du comment il était là. Kei, à lui demander autant de fois sa raison, lui faisait réaliser qu’il agissait surtout par envie. Il avait juste « eue envie » ce jour-là et ne s’était pas posé vraiment la question si ça aboutirait quelque part ou non. Courait-il après un passé qu’il ne retrouverait jamais ? Ce serait dangereux. Il se massa la nuque, presque dans une moue embêtée et soupira à nouveau. Il allait en effet le libérer, et semblait déterminer à le faire. Il n’avait pas de plan, aucune idée, pas même une bride du comment. Il n’avait que cette phrase héroïque faisant écho dans cette infirmerie et son regard planté dans le sien.

« L’enfer. » Il le disait lui-même et ça l’énervait…un peu. Qu’un homme, son père puisse le maintenir enchainer. Son propre fils.  Il se demandait…à quel point Kei devait être usé, par ce quotidien. Mikio n’était pas vraiment quelqu’un d’important…comme il ne marquait pas vraiment la vie des gens. Il était un nom que les gens finiront par oublier mais s’il pouvait pour l’instant lui écorcher d’autres sourires, ça ferait également son bonheur. Evidemment qu’il n’allait pas l’ignorer à présent, il allait prendre des nouvelles et refaire un peu parti de sa vie, jusqu’à ce qu’il trouve une solution. Et s’il fallait sauver sa mère également, bien il la sauverait.

« Kei…je serais celui qui t’aidera à planquer un corps dans ton jardin sans te poser la moindre question s'il le fallait. »

Maladroitement…Mikio venait-il de lui proposer de commettre un meurtre en guise de métaphore sur la confiance qu’il pouvait lui accorder?


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Watashi wa
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MessageSujet: Re: It's time to talk [PV Haga Mikio]   Jeu 16 Jan - 15:37

«Put your pride aside and talk about your weaknesses ... easier said than done»


Je le regardais et lui souris, un sourire sincère, ce qu’il me disait me rassurais un peu, il avait raison il ni y’avait pas besoin de but à cela. Avec les années malgré ce que beaucoup peuvent dire je trouvais que Mikio avait grandi, pas que physiquement mais mentalement aussi. Ca façon de voir notre éloignement est mature, a sa place je ne sais pas si j’aurais réagi comme cela, non moi je suis même aujourd’hui beaucoup trop immature. Je le regardais et l’écoutais ne pouvant acquiescer ses dires. Oui nous avions changé mais lui il avait changé et en bien, je retrouvais l’ancien ami que j’avais connu autre fois mais une part de lui était devenu adulte le faisant changer un minimum mais pas trop quand même, et cette pensée me fis sourire. Le voir faire tous ces effort me touchait oui même moi je pouvais être touché par ce genre de chose j’avais un cœur aussi au cas certains l’auraient oublié.

Par contre une chose qui n’avait pas changé était que Mikio parlait toujours autant. Mikio était un « ami » je ne regrettais pas au final qu’il en sache plus sur la raison de mon éloignement, sans le savoir le fait qu’il sache me soulageais d’un poids énorme devant lui je n’aurais plus besoin de faire semblant devant lui ou de trouver quelconque excuse, même je ne viendrais pas non plus me plaindre devant lui. Même si Mikio avait réussi a esquivé avec brio la question que je lui avais posé sur la personne qui lui avait dit pour mn père je ne lui en voulais pas…

Je sais que lui dire que la seule manière d’être libéré de mon père était ne sois plus de ce monde, mes parole je l’espérais n’allais pas être mal interprété et ça phrase me le confirma…«Kei…je serais celui qui t’aidera à planquer un corps dans ton jardin sans te poser la moindre question s'il le fallait»
Mikio était adorable mais vraiment, mais même si un jour je venais à franchir ce cap je ne le lui demanderais pas je ne pourrais jamais l’impliquer dans une chose aussi horrible que cela, non il ne le méritait pas. Je lui souris simplement sans lui répondre et posa une main sur son épaule et lui faisant un sourire…

« Merci »

Me connaissant ce simple mot voulais pour moi tout dire, je me redressai et remis mon haut qui cacherais de nouveau mon corps meurtri je lançai un regard reconnaissant a Mikio, un regard laissant transparaitre toute ma reconnaissance envers sa personne. Je récupérais toute mes affaires et pris la direction de la porte …

« Merci Mikio de t’inquiéter pour moi mais ne t’en fait pas »

Un dernier sourire en sa direction et je sorti de l’infirmerie, il ni avait plus rien à dire pour moi, je ne savais pas si Mikio et moi on pourrait un jour faire renaitre cette amitié disparu, j’entendis la porte de l’infirmerie et vis Mikio sortir sourire accrocher aux lèvres, nos regard se rencontraient et là je sus…je sus que notre ancienne amitié d’antan pourrais bien un jour renaitre de ses cendres bien que j’aurais préféré que celle-ci renaisse autrement. Un dernier sourire et nous sommes chacun repartie de notre côté avec une promesse muette de ne pas en resté la….


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MessageSujet: Re: It's time to talk [PV Haga Mikio]   Jeu 16 Jan - 15:37

RP fini

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